Ou l’un ou l’autre

 

 

Depuis bien plus d’un millénaire
Qu’il arpente fièrement les terres
De cette vieille partie du monde
Devenant plutôt moribonde
Il faut le voir fier sous sa crête
Cachant mille idées dans la tête

 

Tant de temps qu’il fut le plus beau
Laisserait-il croire au bas mot
Qu’il peut se penser invincible
Bien qu’il soit de plus d’un la cible

 

Les défenseurs de Liberté
S’égosillent à le répéter
Il faut une saine concurrence
Si l’on ne veut la déshérence

 

De sa toute puissance acquise
Par la foi puis les lois conquise
Inébranlable sur ses ergots
Reste confiant dans ses dévots

 

Il faut dire que prince en royaume
Se croit immortel sous le heaume
Mais oublier la ruse du temps
C’est s’esbigner les pieds devant

 

Sombres et menaçants orages
Annoncent bien mauvais présages
Sur le clocher s’abat la foudre
Qui veut le voir réduit en poudre

 

Et c’est ainsi qu’arrive un Jeune
D’horizons voisins où l’on jeûne
Parions que le Vieux ne rie jaune
Tant ce nouveau venu bourgeonne

 

Jamais en basse-cour on ne voit
Deux coqs partager même joie
Ensemble sur un même territoire
Cela ne peut se concevoir

 

L’heure n’est pas encore au combat
Un jour c’est sûr cela sera
Gagné pour l’un le monopole
De fait à l’autre la casserole

 

Toujours de paix le religieux
Dans ses propos cérémonieux
Qu’il tient sous forme débonnaire
Il est question….. avant la guerre

 

Est-ce inconscience ou ignorance
De ces élites qui pour nous pensent
Laissant venir hordes de gens
D’un certes trop chaud continent
Qui ne voudront s’accoutumer
De nos valeurs de dépravés

 

 

© Pierre Couchard

 

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