De sa cuisse légère
Elle se disait étrangère
Et de sa cuisse légère
Elle les faisait tous rêver
Le temps d’une soirée
Au bar du Rêve allant Vers
Où elle aimait prendre un verre
Rare se terminait le soir
Sans qu’on ne vienne la voir
Habitués de ce lieu
Des jeunes mais aussi des vieux
Appréciaient sa compagnie
Chaque fois pleine de vie
L’insouciance des vingt ans
Lui faisait voir tout en blanc
Quand pour d’autres c’est en rose
Qu’ils imaginaient la chose
Entre longues discussions
Et partages d’émotions
C’est très souvent enivrée
Qu’elle finissait la soirée
C’est alors que son galant
Sur un ton des plus charmants
Lui proposait de partir
D’ensemble la nuit finir
Frêle biche à bout de force
Qui debout tenir s’efforce
Succombant au prédateur
Autoproclamé chasseur
Le lendemain au réveil
Loin du pays des merveilles
Elle se voyait une Alice
Souffrant sur ses cicatrices
Ce serait la dernière fois
Que de tels sorts lui échoient
Pensait-elle déterminée
En son début de journée
Que retenir de cela
Pour éviter les faux pas
Réfléchir avant d’agir
Devrait pouvoir nous servir
© Pierre Couchard
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