Une arme
La poésie devient une arme
Dont les mots sont les munitions
Elle n’a besoin de grand vacarme
Pour faire valoir ses opinions
Contrairement à l’arme à feu
Aux résultats instantanés
C’est lentement que peu à peu
Elle parvient à persuader
Nombre d’actions sont feu de paille
Impressionnantes quelques instants
Portant l’espoir dans la pagaille
Sans lendemain le plus souvent
Plus fort encore est le poème
Allant jusqu’à toucher l’ennemi
Qui va penser à ceux qu’il aime
semant le doute dans on esprit
Face aux attaques injustifiables
Mettant à mal les libertés
Quelques bons vers eux sont capables
De fédérer pour s’opposer
Un jour prochain on dira d’elle
Une arme par destination
Entre les mains d’esprits rebelles
Justifiant son interdiction
De la famille des guérillas
Elle se faufile de coeur en coeur
Et l’arrêter on ne peut pas
Voilà bien là du pur bonheur
Tant que vivront les écritures
Cet instrument de résistance
Sera l’oiseau de bonne augure
Pour propager les espérances
© Pierre Couchard
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