Toi la muse
Oh toi la douce et jeune muse
Venue s’échouer sur la plage
Entends au loin la cornemuse
Dont le chant invite au voyage
A l’heure où le soleil se cache
Refusant de se voir mourir
Vienne l’instant où tu te lâches
Lorsqu’en toi monte le désir
Je suis à toi et je t’attends
A mes côtés viens te poser
Laissons-nous bercer par les vents
Puissent-ils au loin nous porter
Chaude d’amour est ta peau blanche
En attente de lentes caresses
Mes mains posées près de tes hanches
Tiennent en dix doigts leur déesse
Oh toi la douce et jeune muse
Ne sois ce jour en rien confuse
Temps est venu que l’on s’amuse
Et nul besoin que l’on s’excuse
© Pierre Couchard
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