Ode au plaisir

 

 

Ode au plaisir, deux nymphes enlacées
L’une à l’autre, s’offrant dénudées
Loin des regards ensemble blotties
S’abandonnant à leurs douces envies

 

Combien longtemps ont dû-t-elles cacher
Tous ces désirs hantant leurs pensées
Perversités que l’ordre établi
A de tout temps âprement puni

 

Chance inouïe de vivre une époque
De tolérance qui vaut réciproque
Si l’un ou l’autre mène distincte vie
Chacun respecte différent avis

 

Charmant dessein que pouvoir aimer
Dans un rythme des mieux partagé
Où sont complices de ces âmes sœurs
Mêmes rondeurs et mêmes saveurs

 

Fermant les yeux je ne vois que vous
A vos ébats m’inviteriez-vous
Je sais ma foi que vous direz non
Et qu’en cela vous aurez raison

 

Le beau sexe en littérature
A inspiré si belles écritures
Qu’on est enclin quand l’esprit divague
A vous rêver en écume des vagues

 

De vos deux corps dont les draps vous lovent
Gardez pour vous leurs secrets d’alcôve
Soyez heureuses d’esprit et de chair
Et moquez-vous des propos amers !

 

 

 

© Pierre Couchard

 

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