Mes poèmes

Au style plutôt « classique », en vers et rimes

Dans le silence des mots les oreilles voient mieux que les yeux
Sauf peut-être pour celui qui n’a ni maitre ni Dieu

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Tyran d’Iran

On l’appelle guide suprême
N’est-il pas le guide supprime
De son pays il est la crème
Blanc-seing suffisant pour ses crimes ?

Grâce à mon rang

En liberté grâce à mon rang
Belle soirée au restaurant
Je ne devrais pas être ici
Mais en cellule bien à l’abri

En barque

Une barque endormie
Sur l’eau calme d’un étang
Bien à l’ombre des taillis
Silencieuse elle attend

Voeux

Je vous souhaite une belle année
Remplie de jours ensoleillés
Qu’elle apporte la bonne humeur
Semant les graines du bonheur

Paysan en joue

Avez-vous vu ce revolver
Mettant en joue un paysan
Que cette image nous éclaire
La violence est montée d’un cran

Pas comme les autres

Un Noël pas comme les autres
Tu n’es plus cette année des nôtres
Quelques temps que tu es parti.e
Pourtant encore dans nos esprits

Une arme

La poésie devient une arme
Dont les mots sont des munitions
Elle n’a besoin de grand vacarme
Pour faire valoir ses opinions

Une plume s’en est allée

Par un ciel gris et monotone
De ce dimanche de fin d’automne
Une plume s’en est allée
Sans bruit elle s’est envolée

577

Ils sont 577
Qui nous conduisent à la disette
Quel crime la France a-t-elle commis
Pour mériter tels abrutis

Le boxon

Tous les matins il prend ses gants
Puis il boxe boxe boxe
D’autres ne prennent pas même de gants
Puis ils taxent taxent taxent

Oyez manants

Oyez Manants, c’en est assez
Arrêtez de nous les briser
On en a marre de vos bagnoles
Qui toussent et puent ce sale gazole

De sa cuisse légère

Elle se disait étrangère
Et de sa cuisse légère
Elle les faisait tous rêver
Le temps d’une soirée

Le Serpent

Se mouvoir sans ailes ni pattes
Comment ferait un acrobate
Devant cette situation
Que verriez-vous en solution

Les fruits

Au rythme des saisons
Nos palais se délectent
De ces fruits qu’à foison
Sur la terre on collecte

Au risque de vous déplaire

Je risque fort de vous déplaire
En fustigeant l’anniversaire
Tant je peux voir un peu partout
Combien de gens pour lui s’ébrouent

Petites bêtes inoffensives

Quelque peu coquin
Peut-être même grivois
Mais nullement vulgaire
Oreilles chastes s’abstenir 

J’aimerais tant

Dans le ciel gris un vol de mouettes
mouèt-mouèt
Bravant les affres du vent qui fouette
fouèt-fouèt

Aimable à vous

J’avais envoyé un message :
De vous je souhaitais davantage
D’informations sur vos produits.
J’ai, depuis, longtemps réfléchi.

Madame la Marquise

Quelle ne fut pas ma joie
D’un soir vous retrouver
Parmi quelques bourgeois
Dans vos salons feutrés

Douce compagne

Du fond de ma douce campagne
Où le temps lentement s’égraine
Je t’attends oh douce compagne
Qui sauras soulager ma peine

Rencontre éphémère

Fugace rencontre éphémère
D’un soir où la lune était claire
La chaleur de l’été aidant
Deux finirent en nouveaux amants

Je n’y Crois pas

Je n’y crois pas ça marche encore
Y aurait-il un mauvais sort
Qui s’abattrait sur nos consciences
En éludant toute méfiance

Maux en sous-France

Maux en sous-France
Il faut le dire
Et pour le dire
Il faut l’écrire

Chemine la pensée

Telle un serpent sur la rocaille
Ondulant de sa peau d’écailles
La main coquine et chaleureuse
Réveille le corps de l’amoureuse

Elle aimait

Se laisser porter par les notes
Emporter par les rythmes
Faire le vide en elle
Ne plus penser à sa vie

Venu de Loin
Toi qui es venu de loin
Parce que dans le besoin
Tu as quitté ton pays
Tu es arrivé ici
Histoire de Pompes
C’est en grandes pompes
Qu’il va sous peu revenir
C’est à coups de pompes
Qu’on aurait dû le sortir
Yvan le Vrai
En quelques strophes une fiction
Droit sortie de l’imaginaire
Point ici de diffamation
A l’encontre de congénères
Pompon
A vous conter bien triste histoire
Ne se voulant réquisitoire
On dit du pain qu’il est la vie
Ici serait un autre avis
Libre
Libre,
Je l’étais encore hier
Léger comme la poussière
Libre d’aller et venir
Les Yeux Brillants
Les yeux brillants de Liberté
Le visage enfin libéré
Belle Iranienne au sourire d’or
Loin des griffes de ses pandores
Un Monstre l’a Croisée
Elle aurait eu bientôt vingt ans
De tous les âges le plus charmant
Où chaque jour tout nous sourit
Invitant à croquer la vie
Ton Corps
Qu’y a-t-il de plus beau que ton corps
Dans la nuit, quand le noir est décor
Qu’y a-t-il de plus chaud que ton corps
Au soleil, sur la plage, qui s’endort
Résistants
On les appelait Résistants
Mais ils étaient des Terroristes
Du point de vue de l’occupant
Il est de nouveaux Résistants
Pas que les Revolvers

Il n’y a pas que les revolvers qui tuent
M’a dit ce matin de sa voix ingénue
Le petit ange qui plane sur ma tête
Soucieux de vouloir mon cœur en fête

Discret Voyage
Oh Madame si mes songes, avant l’heure de mourir
Parvenaient à vos sens encore prompts à jouir !
Serait-il alors sain de nouer relation
Pays Sans
Grande tristesse à vous l’écrire
Pour vous me lire ce sera pire
De ce sale coup du mauvais sort
La seule issue est votre mort
Des Ponts en Scène
De ses affluents grossie
Venus rejoindre son lit
La voilà maintenant prête
A vivre un temps de fête
La Risée du Monde
Qui aurait imaginé
Que le pays des lumières
Devint un jour la risée
Aux yeux de la terre entière
Destruction
Qu’il est long et dur
Le temps de la construction
Alors qu’éclair augure
Celui de la destruction

Conter Fleurette

Ah, pour conter Fleurette
Rien de mieux qu’une bonne branlette
Mais pour l’avoir dans le dos
Rien de pire qu’une vidéo

Folie vaccinale

Vilain complotiste je suis
Doxa officielle je fuis
Pardon de ne pas adhérer
Mais cette folie vaccinale

Suspendus

Tant qu’ils seront suspendus
Je ne consommerai plus
Seul moyen de faire plier
La clique des grands timoniers

Née Anne est

Devant ces belles pièces de puzzle,
De vous à moi, je vous avoue,
En cogitant ce texte fou
Je me perçois quelque peu seul.

Le Puissant

Que tu l’ouvres ou qu’tu la fermes, ta gueule
Ça fait de moi le puissant… Google
T’as vu tout ce que je t’offre ?
De quoi remplir ton fort-coffre

Engeance sans scrupules

Il est parfois de bonnes questions
Que n’arrange pas la réflexion :
Si la réponse est inquiétante
Gageons que certains elle ne hante.

Tout ce qui fut dit

Tout c’qui fut dit, on y a cru
De notre gueule on s’est foutu
Erreurs s’il y a, de plus en plus
Tout avaler, on continue !

Belle et pimpante

Belle et pimpante, elle est tentante.
Dans son recoin de fond de rue,
Plus d’un galant la trouve charmante
Et rêve en douce de la voir nue.

Oh micron

Quand on a la taille d’un virus,
Qu’on a décidé d’emmerder,
Souhaiter horribilis annus
A tous ceux qu’on veut infecter

Charmes Envoûtants

Aventure en allant
Découvrir un pays
Aux charmes envoûtants
Des mille et une nuits
Une Liste à la Pervers
Plus qu’une liste à la Prévert
C’est une liste à la pervers
Pour beaucoup moins de casseroles
Tout citoyen serait en taule
Ma Petite Reine
Au dix-neuvième naît la draisienne
Que seuls sportifs et jeunes bourgeois
Rythmés par leur vie parisienne
Enfourchent et s’en donnent à cœur joie

Pas un jour sans

Pas un jour sans un ver
Pour l’oiselle qui est mère,
Le prix de la survie
Pour tous les becs du nid.

La tour de Montpeyroux

Nous devons remonter aux temps moyenâgeux.
Cherchez bien alentour, peu de chance que d’un gueux
Il sorte de sa bouche quelques propos témoins
De feu Philippe Auguste présent dans un recoin

Cap au plus loin

A force de détours
Justifiant l’injustifiable
Las de tous ces discours
Aux relents insoutenables

Il n’est de Hasard
Il est dit qu’il n’est de hasard
Je serais tenté de le croire
Quand subitement au soir
Alors qu’il se faisait bien tard
Belles des Temps Jadis
Y a-t-il un bout, au bout du bout ?
Depuis que l’homme sur terre est homme
Des projets naissent chaque fois plus fous
Dernier en date cibler les mômes
Charmante Créature
Charmante créature
Au sourire enchanteur
Est-ce dans votre nature
D’inviter au bonheur
Le Printemps Renaît
Sentez-vous le printemps renaître
Revenir les douceurs champêtres
Après ces mois de journées froides
Qui vous laissaient les membres roides
Nos Mômes
Y a-t-il un bout, au bout du bout ?
Depuis que l’homme sur terre est homme
Des projets naissent chaque fois plus fous
Dernier en date cibler les mômes
Amours qui Durent
Te souviens-tu la première fois
Où le matin tout près de moi
Tu étais là au chaud blottie
Entre les draps d’un même lit
Ode au Plaisir
Ode au plaisir, deux nymphes enlacées
L’une à l’autre, s’offrant dénudées
Loin des regards ensemble blotties
S’abandonnant à leurs douces envies
Le Piège
Le braconnier le sait très bien
La proie doit se douter de rien
Pour que le piège soit efficace
Sans qu’à la bête trop mal lui fasse
Marchand de Bonheur
Je suis le bon Bonheurologue
Viens me voir dans mon cabinet
J’écouterai tes monologues
Ce qu’ils m’inspirent je te dirai
Ou l’Un Ou l’Autre
Depuis bien plus d’un millénaire
Qu’il arpente fièrement les terres
De cette vieille partie du monde
Devenant plutôt moribonde
Tantôt, Tantôt
Aux petits soins à mes côtés
Depuis mon arrivée sur terre
Jamais été à mégoter
A croire que tu es plus que mère
Nouvelle Destinée
Si des vilains l’ont décidé
Qu’ils en veulent à votre peau
Craignons que vous ne ferez
Sur cette terre de vieux os
Bel Animal
Avec ce bel animal
Que l’on n’aura pu dompter
Nos relations ancestrales
Remontent à l’antiquité
Courage Capitaine !
Courage Capitaine !
La France a besoin de vous
D’un chef qui se tient debout
Quand l’envahisseur masqué
Belle d’Antan
Qu’es-tu donc maintenant devenue
Ma Belle, d’antan dans mes bras tenue ?
De secondes en secondes égrainées
Combien de lunes, depuis, écoulées ?
Symboles à la Dérive
Faire nation n’est pas mince affaire
Au-delà d’un projet commun
Qui le plus grand nombre fédère
Quelques symboles sont opportuns
Nos Larmes
Qu’elles sont belles nos larmes !
Regardez-les au coin de l’œil
Gonflées d’émotion qui déborde
Telle la bête tapie dans un breuil
Douce Ivresse
Non pas folle mais plutôt douce
Serait bienvenue l’ivresse
Qui de ses charmes nous pousse
Dans un long bain de caresses
Sale Soir
Divisé comme jamais
En ce dimanche soir d’avril
Le pays France court au péril
En cause le freluquet
Le Masque et la Plume
De ces deux artifices
Dont certains humains s’ornent
Avant d’être complices
D’autres, prudents, flagornent
Élection, piège Macron – 2
En toi la colère as ?
Je ne doute que tu pestes !
In fine dans l’affaire
Bien triste choix binaire
Élection, piège Macron
Cette élection ?
Tout un poème !
Et l’abstention ?
Un vrai problème
Ces sons sans Sens
Théoriquement . . .
Vous pourriez effectivement
Échapper à toute poursuite,
Qui deviendrait, de fait, fortuite.
Le Club m’aide
Le Club m’aide
A courir le monde, et ses paradis.
Tout à son honneur, chaqu’ fois je revis.
Le Club m’aide
Chant de Leurres
Quand arrive le printemps
Il est grand temps
D’aller aux champs
Des poitrines aux bourgeons
Théoriquement
Théoriquement . . .
Vous pourriez effectivement
Échapper à toute poursuite,
Qui deviendrait, de fait, fortuite.
Questions à l’Oncle Sam
Allo tonton, pourquoi tu touches
A ce qui ne t’appartient pas,
Semant partout Bérézina ?
Allo tonton, pourquoi tu bouches
Je t’ai, l’Encre
A l’encre bleue
On dit ce qu’on veut
A l’encre rouge
Il faut que ça bouge
Je suis Parti
Le jour est clair,
Et je suis là.
Revoici le temps du printemps
Et avec lui le renouveau.
Pauvres Types
A tous ces pauvres types,
Et quand j’use de ce mot
Rejoignent cette fine équipe
Des dames pour leurs propos.
E…..
É……
Une lettre dans l’alphabet piochée
Et l’on va pouvoir commencer
Parce qu’il faut bien commencer
Jolies Sornettes
Voudrais-tu tuer ton chien ?
Accuse-le de la rage !
Chez tous les gens de bien
On connaît cet adage
lib’Art’é
Lib’Art’é, je pleure ton nom
Car on nous veut couper les ponts !
Malsain est-il que l’Art soit Libre,
A commencer par le félibre.
Monsieur Moon
Sur les traces de sa fortune,
Monsieur Moon nous promet la lune.
Belle histoire je vais vous narrer,
Qui nous arrive droit de Corée.
Les Corbeaux et les Renards
Qui, de clarté se préoccupe,
Peut continuer à penser
Qu’il y a dans tel jeu de dupe,
Aux Abois et Corrompu
Aux abois et corrompu,
Le pouvoir paraît perdu.
Seuls, dit-on, les imbéciles,
Pour ne changer d’un décile,
Bêtes Immondes
Qui êtes-vous, Bêtes immondes
Qui dans l’ombre dirigez le monde ?
A quoi ressemble votre corps ?
Nul vivant chez les animaux,
Costume de Printemps
Pour l’hiver c’est déjà fait,
Grand temps est-il maintenant
D’un beau costard de printemps
Tailler avant mois de mai.
Au 1er Tour Joué
Inexorablement,
Telle une coquille de noix
Prise dans le torrent,
Je vois venir avec effroi,
Peur, Haine et Violence
Depuis des mois, sur les plateaux
Nous sont servis des flux de peurs.
Courbes obscures et beaux tableaux
Que nous assènent grands professeurs.
Sapiens
Depuis la nuit des temps
L’être humain n’a cessé
De vouloir dominer
Son environnement.
Sans Moi Monsieur le Président
Sans moi, Monsieur le Président.
Ne perdez donc pas tout ce temps
A gaspiller autant d’argent
Qui pue l’odeur du charlatan.
De Nudge en Sludge
Ces gens du peuple qu’on ne maîtrise
Divisons-les pour qu’ils s’écharpent
Mieux encadrées seront les crises
Soyons plus fins, rendons-les carpes
La Jeune Chèvre et la Vieille Bique
Si les caprins sont aptes à faire de bons fromages,
Soyez certain qu’ils le peuvent à tout âge :
La Cimi et la Fourgale
La Cimi et la Fourgale
Ont mis de l’eau dans leur vin.
Dans son coin chaque animal
Plus de l’autre ne s’est plaint.
Amours Cachées

Désireux l’un de l’autre, bien qu’il soit interdit
De tout acte charnel avant noce accomplie,
Eurent l’idée de braver ce qui n’était pour eux
Qu’entrave à leur Amour crépitant…

Sur les Traces du Plus Grand
S’il est un fait certain, c’est bien qu’en ce bas monde
Tout peut nous arriver, du meilleur à
La Moindre Larme

Incliné aux faits d’armes
Très solennellement,
A l’œil vu poindre larme
Monsieur le Président.

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